onzième


Si je cherche le cœur éveillé, si je creuse dans ma poitrine pour le trouver, je n’y découvre rien d’autre qu’une sensation de tendresse.

Pas une douceur faible, tiède et mielleuse, mais une douceur pleine d’entrain, d’enthousiasme.




Je suis prêt à tout, je suis prêt à vivre, je suis prêt à m’endormir définitivement.
Chaque minute de ma vie est devenue éblouissante parce que je la sens fragile, et ça, ça me donne un gout, une couleur ...







... la vie devient extra-
ordinaire,
une fresque dessinée sur le vide.

Elle m’a fait sortir du silence pour me ramener au silence
.

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